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L’"AURARETÉ" D’UNE VIE - Profession : infirmière

Entre dévouement pour les patients et engagement de tous les instants, le métier d’infirmière n’est pas un métier comme les autres.
Zoom sur Pascaline Parny, infirmière de dialyse à l’Aurar.

Quel a été votre parcours ?

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Pascaline Parny, une infirmière« tout terrain »

« J’ai débuté en 1997 à l’hôpital Cochin à Paris, en service d’hé­matologie en soins intensifs, puis suis partie aux Urgences de Rouen. j’ai ensuite travaillé en intérim pour des remplace­ments en chirurgie, gériatrie, hospitalisation à domicile, etc. C’est durant cette période que j’ai été formée à la dialyse. j’ai alors travaillé à l’Aura, l’équivalent de l’Aurar à Paris, puis au service dialyse d’un hôpital de la Croix-Rouge, pendant 3 ans.
En 2010, j’ai décidé de venir à la Réunion et mon expérience de la dialyse a été un véritable atout : ayant déjà suivi les 6 semaines de formation, j’ai pu intégrer tout de suite l’Aurar comme infirmière de dialyse. »

Quel est votre quotidien ?

« Le travail d’infirmière en dialyse est assez routinier : on accueille les patients, on met en place la dialyse, on la surveille, puis on dé­branche la machine. Mais quand on dépasse cet aspect technique, on est sur le relationnel, l’accompagnement : nous accueillons des patients chroniques qui viennent plusieurs heures, plusieurs fois par semaine. J’essaie de faire en sorte que le traitement ne soit pas toute leur vie, qu’ils pensent à un projet de vie. Concrètement, cela demande d’être à leur écoute et de savoir les orienter pour qu’ils obtiennent des réponses à leurs questions. »

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Pascaline en formation aux gestes d’urgence à Adenium FC

« Nous travaillons en équipe et j’assure le relais avec les aides-soi­gnantes, psychologues, diététiciennes, assistantes sociales, tous les professionnels qui interviennent auprès des patients. »

Depuis 2014, je m’occupe aussi à mi-temps de l’urgence à l’Aurar. En dialyse, les urgences sont exceptionnelles. Il faut donc en­traîner les équipes régulièrement. Mon rôle est de m’assurer qu’elles sont bien formées, qu’elles connaissent le matériel et d’améliorer les interventions.

Vous ne vous arrêtez pas là ... Quelles sont vos autres activités ?

« Je suis titulaire d’un Diplôme Universitaire en Soins Palliatifs et appartiens au Groupement des Intervenants en Soins Pallia­tifs, qui organise des conférences, débats, moments d’échange et de réflexion sur différentes thématiques.
Et quelques jours par an, j’anime des formations sur les soins palliatifs en dialyse et sur la prise en charge en urgence. »

12 mai, Journée Internationale de l’infirmière

Depuis 1965, elle est célébrée dans le monde entier tous les 12 mai, jour de naissance de Florence Nightingale, pionnière des soins infirmiers modernes.
Cette année, la campagne lancée par le Conseil Internatio­nal des Infirmières est intitulée « La profession infirmière, une voix faite pour diriger - La santé est un droit humain ». Elle vise à encourager les soignants à se faire entendre et à promouvoir l’accès à la santé pour tous.
Notre publication Facebook #JourneeInternationaledelinfirmiere

Dernière mise à jour : 4 juin 2018   ///   Ce site respecte les principes de la charte HONcode. Vérifiez ici.